Jeune Afrique a publié le 15 mai 2026 une tribune du président de la Fondation Brazzaville intitulée « Pourquoi Macky Sall doit diriger l'ONU ». Le texte répond à une question que se posent de nombreux observateurs : pourquoi le Président Macky Sall pour l'ONU, et pourquoi maintenant ? La réponse de l'auteur tient en un mot : l'expérience.
La tribune souligne d'abord la stature d'homme d'État du candidat. Douze années à la présidence du Sénégal lui ont appris à gouverner, à arbitrer et à tenir le cap dans les crises. L'auteur rappelle que peu de candidats à la tête des Nations Unies peuvent se prévaloir d'un tel exercice des responsabilités suprêmes.
Le texte insiste ensuite sur l'expérience du dialogue Nord-Sud. À la présidence de l'Union africaine en 2022 et 2023, le Président Macky Sall a porté la voix du continent dans les enceintes du G7, du G20 et des Nations Unies. Il a plaidé pour un ordre international plus juste. Il a obtenu des avancées concrètes, dont l'admission de l'Union africaine au G20.
La tribune met aussi en avant ses médiations. L'auteur cite en particulier la mission de paix conduite à Kyiv et à Moscou en 2022, au nom de l'Union africaine, pour desserrer l'étau de la crise alimentaire mondiale. Cette démarche a montré qu'un dirigeant africain pouvait parler à toutes les parties d'un conflit majeur. Elle illustre la méthode du candidat : le dialogue direct, sans éclats, au service de résultats.
Dernier argument avancé : la crédibilité du Président Macky Sall auprès des institutions financières internationales. Sa gestion rigoureuse et ses initiatives sur le financement des économies africaines lui valent la confiance des bailleurs comme des États. Cette crédibilité compte pour une Organisation confrontée à des tensions budgétaires durables.
Cette voix indépendante et panafricaine rejoint l'argumentaire de la candidature. Elle confirme que le projet porté par le Président Macky Sall dépasse les frontières du Sénégal et de l'Afrique. Sa vision pour refonder le multilatéralisme propose une Organisation plus efficace, mieux financée et plus proche des peuples. Son parcours en garantit la mise en œuvre. La tribune de la Fondation Brazzaville le résume ainsi : les Nations Unies ont besoin d'un dirigeant qui a déjà prouvé qu'il savait réformer, rassembler et décider.